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Activités du Chef de l’Etat
Mécanisme africain d’évaluation des pairs : TRES BONNE NOTE POUR LE MALI

   

Notre pays réunit tous les atouts démocratiques qui augurent un développement rapide et durable

Notre pays confirme sa réputation en matière de bonne gouvernance. En marge du treizième sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, le président de la République, Amadou Toumani Touré, a présenté à ses pairs le rapport du Mécanisme africain d’évaluation des pairs (MAEP), produit par le gouvernement à l’issue de la visite d’un panel d’experts de cette structure dans notre pays en fin 2008 début 2009.
Le rapport a réussi son examen de passage au cours d’une réunion présidée par le Premier ministre éthiopien Meles Zénawi, président du MAEP. Le document a été approuvé par les chefs d’État et de gouvernement qui ont apprécié la marche démocratique de notre pays. Ils ont constaté que les institutions du Mali le placent dans les meilleures dispositions pour en faire, dans un proche avenir, un pays émergent.
Cet exercice d’évaluation a commencé en 2003, lorsque les chefs d’État et de gouvernement africains ont estimé que la meilleure manière d’améliorer les systèmes de gouvernance dans les pays du continent est de mettre en place un mécanisme d’audit et de suivi de la marche démocratique dont l’exigence fondamentale est l’acceptation d’être évalué par d’autres pays africains. Notre pays a adhéré au mécanisme dès sa création en 2003. Cinq ans plus tard il a accepté de se soumettre à l’exercice. Le processus a abouti à l’élaboration d’un rapport national d’auto-évaluation qui a été transmis au secrétariat du MAEP. En décembre 2008 une équipe d’experts a séjourné dans notre pays pour constater, à la lumière de notre rapport d’auto-évaluation, notre marche démocratique. Dans cet exercice l’équipe pluridisciplinaire du MAEP a rencontré toutes les composantes de la société : société civile ; secteur privé public et parapublic, ainsi que l’administration.
Les experts ont rendu public le 11 mai dernier un rapport de 405 pages axé essentiellement sur la gouvernance politique et démocratique, la gouvernance économique, la gouvernance des entreprises et le développement socio-économique. Le gouvernement a formulé des observations sur ce rapport le 29 mai. L’ensemble de ces observations a été pris en compte par le panel d’experts et confinées dans un troisième rapport que le président Amadou Toumani Touré a défendu en marge du sommet devant ses pairs du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs.
Après avoir mis en relief l’originalité de notre marche démocratique, caractérisée par le dialogue, le consensus et la tolérance, le rapport des experts a assuré que notre pays réunit tous les atouts démocratiques qui augurent un développement rapide et durable.
Le Mali a été le neuvième pays à s’être volontairement soumis à cette épreuve qui a vu des experts sillonner le territoire et écouter la population sous toutes ces latitudes. L’équipe a relevé des acquis. Le pays n’a pas occulté ses faiblesses. Les trois rapports produits au terme de cet exercice sont, à n’en pas douter, le reflet économique social politique économique et culturel de notre pays.
Le processus du MAEP est censé conduire les pays africains individuellement et collectivement à la stabilité politique, à une croissance économique accrue, au développement durable et à une intégration économique régionale et continentale accélérée. Dans sa conception et dans la pratique, le MAEP est également destiné à donner aux États membres participants les moyens d’adopter des mesures et des pratiques conformes aux objectifs, valeurs, codes et normes définies, de façon commune dans les domaines de la gouvernance politique et économique et des entreprises et en matière de développement socio-économique, contenus dans la Déclaration sur la gouvernance démocratique politique, économique et des entreprises.
Notre pays a adhéré à cette initiative continentale en mai 2003. Sa mise en œuvre permettra d’appréhender les lacunes et les insuffisances de notre système de gouvernance, de lui apporter les correctifs nécessaires et, in fine, de réaliser les objectifs fixés en matière de croissance et de développement durable. Le mécanisme avait été officiellement lancé dans notre pays le 1er novembre 2007.

B.COULIBALY

 
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