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Rencontre Internationale des Médiateurs et Ombudmans de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs Francophones et de la sous-région sur la Déclaration de Bamako+10 : Discours d’ouverture du Chef de l’Etat (Bamako, CICB, 07 mai 2010)

   

Monsieur le Premier Ministre ;

Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Mesdames, Messieurs les Membres du Gouvernement ;

Honorables Députés ;

Mesdames, Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

Son Excellence, Monsieur le Doyen du Corps Diplomatique ;

Excellences Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs ;

Madame la Coordinatrice du Système des Nations-Unies ;

Mesdames, Messieurs les représentants des Organisations Internationales et Africaines ;

Monsieur le Gouverneur du District de Bamako ;

Messieurs les Maires et Elus du District de Bamako ;

Monsieur le représentant du Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie ;

Monsieur le Président de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs Africains ;

Monsieur le Secrétaire Général de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie ;

Mesdames, Messieurs les Médiateurs membres de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie ;

Messieurs, Mesdames les représentants des Confessions Religieuses et Coutumières ;

Mesdames, Messieurs les représentants des Organisations de la Société Civile ;

Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs,

II y a dix ans, la Communauté francophone dans le cadre d’un processus de large concertation adoptait des principes relatifs à la consolidation de l’Etat de droit, à la promotion de la démocratie, des droits et libertés à travers un document passé à la postérité sous le nom de : Déclaration de Bamako .

Cet instrument juridique de haute portée fait désormais partie des normes de référence au plan international en matière de gouvernance démocratique.

Cinq ans après, en 2005, les plus éminents représentants de notre Communauté s’étaient retrouvés, ici à nouveau, pour mesurer le chemin parcouru par les pays francophones dans le cadre d’un symposium sur les pratiques de la démocratie, des droits et des libertés.

La présente rencontre des Ombudsmans et Médiateurs francophones et de la sous-région prolonge cette tradition qui consiste à évaluer, à intervalles réguliers, la Déclaration de Bamako, à la lumière de la pratique dans nos Etats.

Elle m’offre donc l’occasion de marquer une fois de plus notre engagement pour une Francophonie qui soit à la fois un espace de cohésion, de liberté et de solidarité. Je veux aussi réaffirmer, ici devant vous, ma foi en la médiation comme moyen efficace de rapprochement et de règlement des conflits.

J’ai suivi avec une attention toute particulière les initiatives multiples qui se sont développées au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour prévenir ou gérer les conflits, à travers l’apport inestimable de ses Médiateurs, de ses Envoyés spéciaux et autres éminentes personnalités qui ont participé à des missions de facilitation dans de nombreux pays francophones.

Distingués Invités,

Mesdames, Messieurs,

Les difficultés politiques que certains pays membres de notre Communauté ont connues dans leur parcours, ne doivent cependant pas nous faire perdre les progrès remarquables de la démocratie, au sein de la Francophonie au cours des 20 dernières années.

Le pluralisme politique est une règle largement acceptée ; les droits de l’Homme et les libertés sont aujourd’hui mieux respecté et protégés.

Dans le même esprit, nous devons souligner, pour nous en réjouir, la consolidation de l’institution du Médiateur qui a vu le jour dans la plupart des pays de la Francophonie à la faveur du processus de démocratisation.

C’est le lieu de rendre hommage aux hommes et femmes (Médiateurs et Ombudsmans) qui œuvrent au quotidien pour améliorer les relations entre l’Etat, l’Administration et les Citoyens.

La protection de ces derniers contre les abus est une mission fondamentale des institutions que vous dirigez.

Au Mali, les réformes politiques en chantier font une large place au renforcement du rôle du Médiateur de la République. Elles se traduiront par un élargissement de son champ d’intervention et un accroissement de ses moyens d’action.

Mesdames, Messieurs les Médiateurs,

Au cours de votre 6ème Congrès, tenu au Québec en septembre 2009, vous avez fait un tour d’horizon, à partir de vos expériences respectives, de la situation des institutions nationales de médiation et leur contribution aux processus internationaux de médiation et de facilitation dans les situations de crises.

Je suis convaincu que la Francophonie pourrait être un acteur utile dans le domaine de la médiation en s’appuyant sur le potentiel et l’expertise de l’Association des Ombudsmans et Médiateurs de la Francophonie. Celle-ci pourra développer des initiatives communes avec d’autres organisations comme l’Association des Ombudsmans et Médiateurs Africains dont je salue, ici, le Président.

Pour ma part, je reste disposé à partager avec vous mon expérience dans la médiation pour le règlement des conflits.

En souhaitant pleins succès à vos travaux, je déclare ouverte la Rencontre Internationale des Médiateurs et Ombudsmans de l’Espace Francophone et de la sous-région sur la Déclaration de Bamako +10 : bilan et perspectives  ».

Je vous remercie de votre aimable attention !

 
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